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Gin, Genièvre

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    Gin

     

    Le gin est le must have de tout bar, un incontournable de la mixologie. L’art du cocktail s’appréhende bien souvent avec lui. Spiritueux aux mille et une variantes, il est une source sans fin d’inspiration.

     

    Le genévrier au cœur du gin

     

    Le gin est créé aux Pays-Bas, au XVIIe siècle, puis s’exporte en Angleterre où il rencontre un vif succès, avant de diffuser ses belles notes botaniques à travers le monde. Il s’agit originellement d’un spiritueux très sec obtenu par la distillation d’un alcool neutre avec des baies de genévrier. C’est là le seul ingrédient requis. Chaque distillateur a sa recette et associe à l’obligatoire genévrier tout un ensemble de plantes, fleurs, épices ou agrumes pour donner une identité propre à son gin. S’il ne possède pas plus de 0,1 gramme d’édulcorant par litre, le gin peut recevoir le qualificatif « dry ».

     

    Les différents types de gin

     

    London gin

     

    Le gin va faire des ravages dans toute l’Angleterre. En particulier à Londres jusqu’en 1741 avec le Gin Act, interdisant la vente de cet alcool sans licence. De là naît un gin plus qualitatif donnant le style London Gin. En dépit de son nom, nulle nécessité qu’il naisse à Londres. Le London Gin doit simplement respecter la tradition au plus près. Il est fabriqué à partir d’alcool éthylique d’origine agricole exclusivement, distillé avec les baies, plantes et épices entrant dans sa composition, sans l’ajout d’aucun ingrédient ensuite. Il est par ailleurs nécessairement dry et doit titrer a minima 37,5 % d’alcool pur.

     

    Old Tom Gin

     

    Ancêtre du London dry gin, le Old Tom gin avait quasi disparu au profit de son successeur, mais renaît de ses cendres avec les nouvelles tendances et créations mixologiques. Il tiendrait son nom du temps du Gin Act, quand les établissements dépourvus de licence indiquaient la possibilité de se fournir malgré tout chez eux par la présence d’une enseigne à l’effigie d’un chat noir (Old Tom). Il se caractérise par sa douceur, voire une touche légèrement sucrée, le gin Old Tom n’étant justement pas dry.

     

    Plymouth Gin

     

    Comme son nom l’indique, le Plymouth gin est produit dans la ville portuaire de Plymouth, au sud-ouest de l’Angleterre, et uniquement là-bas. Né sur le port, où s’échangeaient herbes et épices, ce gin profite d’une eau très pure, filtrée par le Mont Dartmoor. C’est ce qui lui confère une texture et un goût doux et soyeux. Il recèle sept botaniques (dont aucune herbe amère autorisée) : les baies de genévrier, la cardamome, la coriandre, l’archangélique, l’iris, et des écorces d’orange et de citron. Modèle et référence dans l’histoire du gin, le Plymouth est d’ailleurs depuis longtemps le gin officiel des officiers et des amiraux de la British Royal Navy.

     

    Ginaissance (contemporary) gin

     

    Revenu sur le devant de la scène mixologique, plus tendance que jamais, le gin se réinvente et se modernise. Ce style contemporain met moins l’accent sur les baies de genévrier et explore les nombreuses facettes qu’offrent épices, herbes et notes florales dans la recette. Le ginaissance, comme il s’est vu baptisé, est une ode à la liberté dans la création d’arômes et de saveurs.

     

    La Royal Navy et le gin

     

    Il n’était pas rare aux XVIII et XIXe siècles de trouver des gins affichant un haut degré alcoolique. Ainsi, à bord des bâtiments de la Royal Navy, il était de coutume d’embarquer un gin titrant 50 % pour le quotidien des marins. En cas de mer agitée, il n’était pas rare que les fûts bougent, ou se vident. Ce haut degré permettait qu’en cas de contact avec la poudre, les propriétés explosives de celle-ci soient préservées. Cette tradition a donné naissance au navy strength gin.

     

    Un spiritueux pour cocktails

     

    Secs, aux notes entêtantes de botaniques, parfois médicinales, d’autres fois plus épicés ou comportant de suaves notes florales, les gins sont multiples, complexes, fascinants… Mais difficiles à appréhender seuls. C’est en cocktails qu’ils révèlent toutes leurs qualités. Laissez-vous porter par leur infinie variété pour trouver ceux qui seront les plus à même d’apporter une certaine originalité et un twist surprenant à vos créations. Pour vous guider, voici quelques recettes traditionnelles à revisiter selon vos envies.

    • Le premier né, classique et indémodable : le gin-tonic. L’eau tonique, utilisée comme remède contre la malaria dans les colonies anglaises, était si amère qu’on la coupait de gin. Dans un tumbler, sur glace, versez 1/3 de gin pour 2/3 de tonic, remuez, ajoutez un zeste de citron, d’orange ou une rondelle de concombre.
    • Le non moins renommé gin fizz, cocktail des officiers de la marine et remède contre le scorbut. Dans un shaker, frappez 4 cl de gin avec 3 cl de citron et 1 cl de sirop de sucre de canne ; versez dans un tumbler en retenant la glace ; allongez de 8 cl d’eau gazeuse bien fraîche. Ajoutez un zeste de citron.
    • Le fameux negroni, né à Florence. Versez dans un verre « old fashioned » avec de nombreux glaçons, 3 cl de gin pour autant de Campari et de Vermouth rouge, et ajoutez un zeste d’orange.

     

     

    FAQ :

    • Quels sont les meilleurs cocktails à base de gin ?

     

    En la matière, votre goût préside. Quelques classiques indétrônables font office de valeurs sûres, le gin tonic et le gin fizz en tête, suivis du negroni, dry martini, pink et white lady, london mule… et bien d’autres bien connus ou encore à inventer.

     

    • Comment conserver le gin après ouverture ? 

     

    Bien rebouchée après utilisation, votre bouteille de gin se conservera plusieurs semaines, voire des mois dans un endroit frais et sec, à l’abri de la lumière, idéalement, votre réfrigérateur. Votre gin s’appréciera d’autant plus s’il est bien frais. Si vous avez manqué de place, le congélateur est une bonne solution : l’alcool l’empêchera de geler.