Entièrement dépourvu de tourbe et de fumée, le premier nez
à de quoi déconcerter. Cependant il ne faut surtout pas rester
sur cette première impression. En fait, il faut d’abord goûter ce
Bowmore et revenir une nouvelle fois sur le nez. Alors là, changement
de décor, la tourbe, la fumée, l’iode et le sel coulent
à flots. Offrir une tourbe originale qui se fond dans la palette
aromatique plutôt que de la dominer, n’est-ce pas la marque de
fabrique de Bowmore ? La bouche quant à elle ne laisse place
à aucune ambiguïté.
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