Nos Gins incontournables

Nos 5 gins incontournables

Il m’a fallu du temps pour apprivoiser le gin que j’assimilai à tort à une mauvaise eau de Cologne. Et que dire du gin tonic dont l’amertume douceâtre m’a longtemps rebuté. La vérité est que je n’avais jusqu’à encore récemment dégusté que des gins très ordinaires, et bu de non moins médiocres tonics. Heureusement, la vague cocktail est depuis passée par là entraînant avec elle une montée en gamme de l’offre de gins et de tonics, et des modes de consommation transcendés par des barmen plus exigeants.

C’est la découverte d’un tonic de qualité qui m’a permis de redécouvrir le gin. Cela remonte à 2009. La seule marque proposée jusqu’alors n’était pas vraiment du goût de mon palais, à tel point que je n’avais jamais bu une seule gorgée de ce soda à la saveur douce-amère. Puis les routes de La Maison du Whisky et de la gamme Fever Tree se sont croisées. Quelques mois après cette découverte, c’est à Barcelone, considérée par certains comme la nouvelle capitale mondiale du gin, que j’ai pu enfin associer mon nouveau soft drink préféré à un gin de qualité. Et ce ne fut pas sur un gin anglais mais sur un gin 100% français, distillé trois fois et produit à Cognac : le Citadelle. Dans un verre ballon allongé de glace et d’Indian Tonic Fever Tree, ce mélange très désaltérant révèle une multitude de saveurs issues des 19 plantes, fruits et épices qui composent ce gin hexagonal.

Depuis, ma curiosité et celle de mes collaborateurs nous ont poussé à déguster des dizaines de gins. Je suis moi-même devenu un inconditionnel du Dry Martini, ce mélange de gin (ou de vodka) et de vermouth dry, cher à Truman Capote, Ernest Hemingway et Winston Chrchill. Par goût, je précise, et non par mimétisme de mes illustres prédécesseurs ! Je suis également un adepte de la consommation en pur frappé avec un doigt de cocktail bitters. Avec le NO. 3 London Dry gin du célèbre négociant Berry Bros produit aux Pays bas, l’autre grande nation du gin, je recommande le Bob’s Bitters Orange & Mandarin. Sur l’exotique Mombasa Club, dont le nom fait référence à un club anglais de l’ancienne colonie britannique Zanzibar, le Dr Adam Elmegirab Dandelion & Burdock bitters fera ressortir les notes épicées. Enfin pour accompagner le petit dernier, Dodd’s, un gin certifié bio à dominante de miel et d’épices et produit dans le quartier de Battersea au sud de Londres, le très spicy Sexy bitters d’un bartender allemand célèbre fera merveille. L’Allemagne justement, est le berceau du Monkey 47, un gin produit au sein de la Forêt Noire dont les notes acidulées d’agrumes s’accommoderont d’un simple zeste de pamplemousse. Un Must devenu tellement incontournable que si vous commandez un « Monkey » dans un bar à cocktail sans autre précision, sachez que c’est sans doute un gin, et non un whisky, que l’on vous servira.




2 commentaires

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  1. Patrice

    Avez vous par hasard le moyen de trouver un vendeur du scotch HUDSON BAY

    MERCI ET BRAVO POUR VOTRE SITE


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